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Dernière mise à jour le · 13 min

Résumé de l’article
Le capital social correspond aux apports des associés à la création, tandis que les capitaux propres reflètent la richesse réelle accumulée par l’entreprise.
Les capitaux propres évoluent chaque année en fonction des bénéfices ou des pertes, contrairement au capital social qui reste fixe sauf modification.
Ils se calculent soit à partir du bilan (actif moins dettes), soit en additionnant leurs différentes composantes (capital, réserves, résultat, etc.).
Des capitaux propres élevés renforcent la solidité financière et facilitent l’accès aux financements.
En cas de capitaux propres insuffisants ou négatifs, des obligations légales s’imposent et des solutions existent pour rétablir la situation.
Votre entreprise réalise des bénéfices depuis sa création, pourtant votre capital social n'a pas bougé ? Normal : ce sont vos capitaux propres qui augmentent. Cette distinction échappe souvent aux entrepreneurs débutants.
Comprendre la différence entre capital social et capitaux propres est pourtant essentiel pour piloter votre activité. L'un représente vos apports de départ, l'autre reflète votre performance économique réelle. Mais, comment se calculent précisément les capitaux propres ? Pourquoi évoluent-ils chaque année ? Et en quoi cette distinction impacte-t-elle vos relations bancaires ?
Vous découvrirez dans cet article les clés pour maîtriser ces deux notions comptables fondamentales.
Le capital social représente la somme des apports faits par les associés ou actionnaires lors de la création d'une entreprise. Ce montant, inscrit dans les statuts juridiques de la société, reste stable sauf modification décidée en assemblée générale extraordinaire.
Il existe trois types d'apports :
L’apport en numéraire : somme d'argent versée ;
L'apport en nature : bien matériel comme un véhicule, un local ou du matériel ;
L’apport en industrie : savoir-faire ou compétences.
Seuls les apports en numéraire et en nature entrent dans le calcul du capital social.
Ce capital détermine la répartition des capitaux via les parts ou actions entre les associés, ainsi que leurs droits de vote et leur quote-part dans les bénéfices.
Le montant minimum du capital social dépend de votre forme juridique. Pour les SARL/EURL (Société à Responsabilité Limitée Unipersonnelle ou non), SAS/SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle ou non) et SCI (Société Civile Immobilière), aucun minimum n'est imposé (vous pouvez créer avec 1 €). En revanche, les SA (Société Anonyme) et SCA (Société en Commandite par Actions) exigent un capital social minimum de 37 000 €.
💡 À savoir : les apports en nature doivent être évalués par un commissaire aux apports si leur montant dépasse 30 000 € ou représente plus de la moitié du capital social.
Le capital social joue plusieurs rôles essentiels dans la vie d'une entreprise. Il constitue d'abord une garantie pour les banques et partenaires : ce montant ne peut pas être retiré librement par les associés, offrant ainsi une solvabilité minimale face aux tiers.
Ensuite, il finance le démarrage de l’activité en constituant la trésorerie initiale nécessaire aux premiers investissements. Un capital élevé rassure également les banques et diminue le risque perçu lors d'une demande de prêt ou de crédit professionnel, facilitant l'obtention de financements complémentaires.
En outre, le dépôt de capital est obligatoire pour créer une société. Vous bénéficiez de 8 jours après réception des fonds pour effectuer ce dépôt auprès d'une banque, d'un notaire ou de la Caisse des Dépôts et Consignations. Le compte reste bloqué jusqu'à l'immatriculation de la société au RNE (Répertoire National des Entreprises). L'établissement vous remet alors une attestation de dépôt, document indispensable pour finaliser la création de votre entreprise.
👉 Clementine.fr vous accompagne gratuitement dans cette démarche : notre équipe gère le dépôt de capital et vous délivre l'attestation nécessaire pour immatriculer votre société.
L'augmentation de capital permet d'augmenter le montant inscrit dans les statuts de la société. Cette opération permet, quelle que soit la forme de votre entreprise, d'accueillir de nouveaux associés, de financer de futurs investissements ou de gagner en crédibilité vis-à-vis des partenaires externes (clients et fournisseurs).
Quatre méthodes existent pour augmenter le capital social :
Apports des associés en numéraire (argent) ou en nature (biens), réalisés par les associés existants ou de nouveaux entrants ;
Incorporation de réserves facultatives ou statutaires accumulées ;
Incorporation de bénéfices non distribués (report à nouveau créditeur) ;
Incorporation de comptes courants d’associés au capital.
Pour ce faire, certaines démarches sont obligatoires : la tenue d'une assemblée générale extraordinaire (AGE), la modification des statuts juridiques, la publication d'une annonce dans un journal d'annonces légales et la mise à jour du dossier au greffe. Si des nouveaux associés entrent au capital, une prime d'émission peut être émise.
💡 À savoir : l'incorporation de réserve au capital ne modifie pas la somme des capitaux propres globaux, mais renforce le capital non distribuable et augmente la garantie offerte aux tiers.
Les capitaux propres représentent, quant à eux, l'ensemble des ressources financières appartenant aux associés ou actionnaires d'une entreprise. Aussi appelés fonds propres ou actifs nets, ces fonds constituent la valeur nette réelle de la société.
Concrètement, les capitaux propres se calculent ainsi :
Capitaux propres = Patrimoine de l'entreprise - Dettes
Ou encore :
Capitaux propres = Actif total - Passif total (hors capitaux propres)
Ces ressources stables évoluent automatiquement à chaque clôture d'exercice comptable, selon les résultats réalisés. Au moment de la création, les capitaux propres sont strictement égaux au capital social. Puis, année après année, ils augmentent en cas de bénéfices ou diminuent en cas de pertes.
Contrairement au capital social qui reste fixe, les capitaux propres modifient donc la performance économique réelle et l'évolution du patrimoine net accumulé depuis la création.
💡 À savoir : les capitaux propres correspondent à ce qui resterait aux associés si l'entreprise vendait tous ses actifs et remboursait toutes ses dettes.
Les capitaux propres figurent au passif du bilan comptable, dans le haut du bilan (colonne de droite). Ils représentent une dette de l'entreprise envers ses associés ou actionnaires : ces ressources leur appartiennent mais restent investies dans la société.
Selon le Plan Comptable Général (PCG), les composantes des capitaux propres regroupent tous les comptes de classe 1 :
💡 À savoir : les capitaux propres figurent au passif du bilan car l'entreprise « doit » ces montants à ses propriétaires, même si aucun remboursement immédiat n'est prévu. Le compte de résultat retrace quant à lui les produits et charges de l'exercice qui déterminent le résultat net ensuite intégré aux capitaux propres.
Les capitaux propres constituent un indicateur clé de la santé financière et de la solidité financière d’une entreprise.
À quoi servent concrètement les capitaux propres ?
Financer les investissements sans recourir à l'emprunt (autofinancement) ;
Absorber les pertes éventuelles sans menacer la viabilité de l'entreprise ;
Rassurer les banques, fournisseurs et investisseurs sur la solvabilité de l’entreprise ;
Obtenir des financements (crédit, prêt) à des conditions favorables ;
Faire face aux difficultés financières grâce à un coussin de sécurité.
Les banques scrutent notamment le ratio dettes/capitaux propres pour évaluer le niveau d'endettement d’une entreprise. Plus vos capitaux propres sont élevés par rapport à votre capital social, plus votre solidité financière est démontrée.
💡 À savoir : les banques exigent généralement que les capitaux propres représentent au minimum 20 à 30 % du total du passif pour accorder un financement et diminuer les risques d’insolvabilité. L’importance des capitaux propres n’est donc plus à démontrer !
Les primes constituent un supplément d'apport versé par les nouveaux associés ou actionnaires lors de certaines opérations sur le capital. Elles reconnaissent la valorisation de l'entreprise depuis sa création et s'inscrivent au compte 104 du plan comptable.
Les différents types de primes sont les suivants :
La prime d'émission : elle apparaît lors d'une augmentation de capital par apport en numéraire ou en nature. Elle correspond à la différence entre la valeur nominale d'une action ou part sociale (inscrite dans les statuts) et sa valeur réelle au moment de l'entrée de nouveaux associés. Cette prime compense le fait que les nouveaux entrants bénéficient immédiatement des réserves accumulées par l'entreprise ;
La prime de fusion : elle naît lors de la fusion de deux sociétés. Elle représente la différence entre la valeur réelle des apports et la valeur nominale des parts ou actions attribuées ;
La prime d'apport : elle se constate lors d'un apport partiel d'actif, opération par laquelle une société transfère une partie de ses actifs à une autre société ;
La prime de conversion : elle apparaît lorsque des obligations convertibles sont transformées en actions.
💡 À savoir : les primes ne peuvent pas être distribuées librement comme des dividendes. Elles peuvent être incorporées au capital ou servir à absorber des pertes.
Les réserves constituent une partie essentielle des capitaux propres. Elles se déclinent en trois catégories distinctes.
La réserve légale est obligatoire pour toutes les sociétés commerciales. L’entreprise doit y affecter 5 % de son bénéfice net chaque année, jusqu'à atteindre 10 % de son capital social. Une fois ce plafond atteint, aucune dotation supplémentaire n'est nécessaire. Cette réserve ne peut jamais être distribuée aux associés.
Les réserves statutaires sont prévues dans les statuts juridiques. Leur taux et leurs conditions de distribution sont fixés librement par les fondateurs.
Enfin, les réserves facultatives résultent d'une décision de l'assemblée générale. Elles restent distribuables à tout moment.
Le report à nouveau représente quant à lui les bénéfices ou pertes des exercices précédents qui n'ont été ni distribués ni affectés en réserve. Il peut être créditeur (bénéfices en attente d'affectation) ou débiteur (pertes cumulées). Ce solde est reporté sur les exercices suivants jusqu'à décision contraire.
Les subventions d'investissement constituent des aides financières non remboursables accordées par l'État, les collectivités territoriales ou l'Union européenne pour financer des investissements spécifiques : acquisition de matériel, travaux d'aménagement, projets de développement durable ou d'innovation.
Contrairement aux subventions d'exploitation (comptabilisées directement en produits), les subventions d'investissement s'inscrivent aux comptes 131 à 139 des capitaux propres. Elles sont ensuite reprises progressivement au résultat au même rythme que l'amortissement du bien financé, étalant ainsi l'avantage fiscal sur plusieurs années.
Les provisions réglementées (comptes 142 à 148) ne correspondent pas à un risque réel comme les provisions classiques, mais à des dispositifs fiscaux permettant de différer l'imposition. Constituées en franchise d'impôt, elles diminuent temporairement le résultat imposable.
Les principales provisions réglementées :
Provision pour hausse des prix : anticiper l'augmentation du coût de remplacement des stocks ;
Provision pour reconstitution de gisements : concerne les entreprises extractives (mines, carrières) ;
Provision pour investissement : encourager certains investissements dans des secteurs spécifiques ;
Amortissements dérogatoires : différence entre l'amortissement comptable (durée réelle d'utilisation) et l'amortissement fiscal (durée fiscale plus courte)
Ces provisions doivent obligatoirement être réintégrées fiscalement selon un calendrier précis, sous peine de redressement.
💡 À savoir : les provisions réglementées figurent dans les capitaux propres mais constituent en réalité une dette fiscale différée. Elles augmentent artificiellement les capitaux propres affichés.
Il existe deux méthodes principales pour calculer les capitaux propres d’une entreprise. Chacune offre un angle d'approche différent mais aboutit au même montant.
La méthode patrimoniale s'appuie sur une approche globale du bilan : elle consiste à soustraire l'ensemble des dettes du total de l'actif net.
Formule :
Capitaux propres = Total actif net - Total dettes
Cette approche permet de comprendre rapidement ce qui resterait aux associés si l'entreprise vendait tous ses actifs et remboursait toutes ses dettes. Elle reflète la valeur nette patrimoniale réelle de votre société.
La méthode par composantes additionne les sept éléments constitutifs des capitaux propres inscrits au passif du bilan.
Capitaux propres =
Capital social
+ Primes d'émission
+ Réserves (légale + statutaire + facultative)
+ Report à nouveau (créditeur ou débiteur)
+ Résultat net de l'exercice
+ Subventions d'investissement
+ Provisions réglementées
Les experts en expertise comptable privilégient cette méthode pour remplir la liasse fiscale (formulaires 2050 et 2051).
Quel que soit le mode de calcul retenu, l'évaluation s'effectue à la clôture de l'exercice comptable, avant l'affectation des résultats.
Si votre capital social varie en cours d'exercice (augmentation ou réduction), la prise en compte s'effectue au prorata temporis, c'est-à-dire en fonction du nombre de jours où le nouveau montant a été effectif.
💡À savoir : la méthode par composantes est celle utilisée en comptabilité et fiscalité. Les deux méthodes aboutissent au même résultat si votre bilan est correctement équilibré.
Pour mieux comprendre comment calculer concrètement les capitaux propres, prenons un exemple.
Société SARL "EXEMPLE" - Bilan au 31/12/2025 :
Calcul des capitaux propres :
= 50 000 + 10 000 + 5 000 + 15 000 + 20 000 - 3 000 + 12 000 + 8 000 + 2 000
= 119 000 €
Le montant des capitaux propres de la société s'élève donc à 119 000 € au 31/12/2025.
Cette situation concrète révèle une santé financière positive : les capitaux propres (119 000 €) dépassent largement le capital social (50 000 €). L'entreprise a accumulé 40 000 € de réserves et a réalisé un bénéfice de 12 000 €. Le report à nouveau débiteur de 3 000 € (pertes antérieures) reste limité et n'affecte pas la solidité globale.
On parle de capitaux propres négatifs lorsque les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital social. Cette situation correspond juridiquement à une perte de la moitié du capital et déclenche des obligations légales strictes.
Dans certaines situations, un solde négatif peut représenter un compte courant d'associé débiteur, avec des conséquences juridiques et fiscales qu’il est important de connaître pour éviter toute mauvaise interprétation dans vos comptes
Les articles L223-42 (SARL) et L225-248 (SA, SAS) du Code de commerce imposent au dirigeant de convoquer une assemblée générale extraordinaire (AGE) dans les 4 mois suivant l'approbation des comptes. Les associés ont alors le choix entre deux options : dissoudre immédiatement la société ou poursuivre l'activité en s'engageant à reconstituer les capitaux propres sous 2 ans maximum.
Cette décision doit faire l'objet d'une publication dans un journal d'annonces légales (JAL) et être inscrite au registre du commerce (Kbis). Le non-respect de cette procédure constitue une faute de gestion pouvant engager la responsabilité personnelle du dirigeant , notamment en cas de procédure collective ultérieure (liquidation, faillite).
Face à des capitaux propres négatifs, plusieurs solutions s'offrent aux associés pour les reconstituer et assurer la pérennité de l'entreprise :
Réaliser des bénéfices sur les deux clôtures suivantes pour reconstituer naturellement les capitaux propres ;
Augmentation de capital par apports nouveaux en numéraire ou en nature ;
Incorporation des comptes courants associés au capital social ;
Abandon de compte courant associé avec clause de retour à meilleure fortune (permet de récupérer la créance si la situation s'améliore) ;
Réduction du capital social motivée par pertes pour absorber les déficits accumulés.
Chaque solution nécessite des démarches formelles : convocation d'une assemblée générale extraordinaire (AGE), modification des statuts, publication d'une annonce légale et mise à jour du dossier au greffe .
Exemple concret : une SAS aux capitaux propres de 8 000 € (pour un capital de 20 000 €) opte pour une augmentation de capital de 15 000 € combinée à l'abandon par l'associé principal de son compte courant d'associé de 5 000 €. Résultat : capitaux propres = 28 000 €, soit 80 % du nouveau capital (35 000 €). La situation financière est durablement rétablie.
💡 À savoir : l'abandon de compte courant avec clause de retour à meilleure fortune permet de reconstituer immédiatement les capitaux propres sans apport d'argent frais.
👉 En fonction du statut de votre société, vous aurez de nombreuses démarches à faire pour fixer le montant, réaliser une augmentation ou une réduction de capital. N'hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels pour éviter toute erreur.
Le capital social représente les apports des associés lors de la création de la société, fixés dans les statuts. Les capitaux propres d'une entreprise englobent le capital social et d'autres éléments (réserves, résultat de l'exercice, primes d'émission). Ils évoluent à chaque clôture.
Ils regroupent sept éléments : le capital social, les primes d'émission, les réserves (légales, statutaires et facultatives), le rapport à nouveau, le résultat net de l'exercice, les subventions d'investissement et les provisions réglementées. Tous ces éléments figurent au passif du bilan.
Ils deviennent négatifs lorsque l'entreprise accumule des pertes importantes qui réduisent leur montant en dessous de la moitié du capital social. Cette situation résulte généralement de plusieurs exercices déficitaires ou d'une perte exceptionnelle majeure menaçant la viabilité de l'entreprise.
Une assemblée générale extraordinaire doit être convoquée dans les 4 mois suivant l'approbation des comptes. Les associés ont alors le choix entre deux solutions : dissoudre la société ou poursuivre l'activité en reconstituant les capitaux courants propres sous 2 ans.

Article écrit par Clementine
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